Les Petites Canailles : l'entreprise qui rêvait d’une assurance santé d’une simplicité enfantine

Les Petites Canailles : l'entreprise qui rêvait d’une assurance santé d’une simplicité enfantine

Delphine Prieto
Delphine Prieto
DRH des Petites Canailles

Pour bien grandir, manger cinq fruits et légumes par jour ne suffit pas ; il faut être entouré de professionnels compétents et bienveillants.

Chez Les Petites Canailles, quarante crèches bilingues et maternelles Montessori bichonnent près de mille enfants. Alors pas question de laisser en reste les quelque cinq cent salariés à qui les plus petits doivent leur épanouissement. Les Petites Canailles ont choisi Alan, pour faire de leur parcours santé un jeu d’enfant. 

Une crèche des Petites Canailles
Une crèche des Petites Canailles

En quelques mois, c’est tout un cercle vertueux qui s’est mis en place. Libérées des contraintes des assurances santé ordinaires, Les Petites Canailles peuvent passer moins de temps à déchiffrer leurs feuilles de soin, et plus de temps à s'occuper des bambins.

Delphine Prieto, DRH des Petites Canailles, nous raconte ce qui a changé en passant à une toute nouvelle façon de vivre l’assurance santé.

Alan : Quelles sont les valeurs des Petites Canailles et comment se traduisent-elles au quotidien ?

DP : Dans notre groupe de crèches, quatre valeurs essentielles nous guident lors de chaque décision et de chaque projet mené à bien :

  • Prendre Soin

  • Coopérer

  • Faire Grandir 

  • Innover

Prendre soin, c'est se consacrer aux conditions de travail, à la santé et à la sécurité des collaborateurs, veiller à être inclusifs et encourager la symétrie des attentions. Avoir choisi Alan pour proposer un meilleur accès aux soins en est l’illustration.

Coopérer, c’est instaurer une confiance entre les collaborateurs ; entre les différents métiers mais aussi entre le siège et les crèches. Nous avons tous le même but : offrir un accueil de qualité aux enfants.

Faire grandir, c’est la nécessité d’accompagner les salariés vers l’obtention de nouveaux diplômes, développer la culture du feedback auprès des managers et surtout faire confiance aux collaborateurs et les responsabiliser.

Innover concerne l'expérience des collaborateurs. Nous mettons en place de nouveaux outils et explorons de nouvelles façons de travailler. Par exemple, le chat Alan nous a permis de complètement nous libérer de la gestion des réclamations liées à la mutuelle. Pour les collaborateurs du service RH, ça a été un changement colossal et un vrai bonheur. Personne ne s’attendait à ce que ce soit une telle valeur ajoutée. 

A : En quoi le bien-être des enfants — qui est au cœur de la mission des Petites Canailles — commence-t-il par celui des professionnels ?

DP : Dans les métiers du service à la personne (santé, médico-social, enfance…), les professionnels ne peuvent pas s’occuper des autres correctement s’ils ont leurs propres problèmes à résoudre et ne sont pas bien eux-mêmes.

Ça rejoint la symétrie des attentions que nous recherchons : si nous nous occupons bien de nos salariés, ils s’occuperont bien des enfants et offriront un accompagnement de qualité aux familles.

Selon le dernier sondage IPSOS mené par la FFEC*, 94 % des parents sont satisfaits de l’accueil de leurs enfants, ce qui montre que notre approche se ressent et donne lieu à des retours extrêmement positifs.

Si nous nous occupons bien de nos salariés, ils s’occuperont bien des enfants et offriront un accompagnement de qualité aux familles.

Delphine Prieto, DRH des Petites Canailles

A : Vous parlez beaucoup de ces quatre valeurs. La considération de l’assurance santé s’inscrit-elle dans leur continuité ?

DP : Alan répond à deux de nos valeurs fortes : l’innovation et le “prendre soin”. L’accès aux soins est primordial dans notre secteur car la plupart des salariés y font un métier physique, prenant et parfois en horaires décalés. Par ailleurs nous employons beaucoup de femmes — souvent mères — avec peu de temps libre.

L’assurance santé est une base essentielle pour que les salariés se sentent bien dans leurs métiers, qui demandent aussi une grande disponibilité psychique.

A : C’était comment l’assurance santé avant Alan ?

DP : En un mot : galère ! Ça n'était pas clair pour les salariés, complexe pour les services supports... c’était compliqué pour tout le monde et à tous les niveaux.

À mon arrivée dans l’entreprise, beaucoup ne finissaient jamais leur inscription. D'autres cotisaient pendant plus de 6 mois sans jamais bénéficier de remboursements ! Tout était très chronophage et cela empêchait de se consacrer à autre chose. Pour une population avec des niveaux de revenus variables, il était important d'offrir une mutuelle qui propose une forte réactivité et une rapidité de remboursement. 

Il ne faut pas que l’accès à la santé soit un sujet d'inquiétude et que des salariés renoncent à se faire soigner, de peur de ne pas être remboursés assez vite ou assez bien. C’est désavantageux pour tout le monde et cela se répercute à la fois sur leur santé et sur l’entreprise.

Il ne faut pas que l’accès à la santé soit un sujet d'inquiétude (…) cela se répercute à la fois sur la santé des salariés et sur l’entreprise.

Delphine Prieto, DRH des Petites Canailles

A : Y avait-il eu des appréhensions à l’idée de cette transition ?

DP : Le changement de mutuelle est le premier sujet ayant occasionné de grandes discussions avec les partenaires sociaux. Prendre le temps de faire ce travail-là et offrir un dialogue social de qualité a permis de lever les interrogations. Je n’ai senti aucune appréhension et tout a été extrêmement rapide au niveau administratif. La transition a été au-delà de nos espérances ! 

Les anciennes mutuelles n’étaient pas adaptées ; la simplification ou la digitalisation n’était pas du tout dans leur stratégie à venir. 

A: Avec quelques mois de recul, quels ont été les retours ?

DP : 98 % des adhérents sont satisfaits selon notre enquête interne. Les salariés sont satisfaits de l’application et des délais de remboursement. Promesses tenues !

A : De votre côté, qu’est-ce qu’Alan a changé pour les équipes RH ?

DP : Ce qui ressort, c'est la réduction de tâches à faibles valeurs ajoutées et chronophages au profit de projets plus intéressants.

La révolution, pour nous, c’est de n’avoir plus aucune gestion des réclamations grâce au chat Alan. Cela fait gagner un temps fou ! Je pense que ce changement d’assurance santé fait partie des choses très positives qui sont arrivées chez Les Petites Canailles.

* FFEC : Fédération Française des Entreprises de Crèches

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