PNY et Alan : deux ans après, à quoi ressemble la recette du bonheur ?

PNY et Alan : deux ans après, à quoi ressemble la recette du bonheur ?

Lucie Leflour
Lucie Leflour
Sales Team Lead
Graffi Rathamohan
Graffi Rathamohan
Co-fondatrice de PNY

Loin de s’arrêter à la maîtrise du burger, PNY détient également la recette du bien-être pour ses équipes. Après une année 2020 éprouvante moralement, l’enseigne de fast-food gourmet a su se réinventer grâce à la livraison, la vente à emporter et un accompagnement santé aux petits oignons pour ses salariés. 

Après deux ans d’accompagnement et afin de mieux comprendre les ingrédients de ce succès, nous avons posé quelques questions à Graffi Rathamohan, sa co-fondatrice.

Alan : Bonjour Graffi ! Pour commencer, peux-tu revenir sur votre stratégie d’adaptation face à la crise du Covid-19, depuis un an maintenant ?

Graffi Rathamohan : À vrai dire, avant l’annonce du premier confinement, nous réalisions déjà de nombreuses livraisons et de la vente à emporter, donc la mise en place s’est faite naturellement. Bien entendu, le plus difficile, quand on fait un métier de service à la personne, c’est justement de ne plus servir nos clients en direct dans nos restaurants. On a hâte que ça reprenne !  

A : On croise les doigts, mais c’est pour bientôt... Et si on comprend bien, la livraison et la vente à emporter ont joué un rôle essentiel dans votre activité ?

G.R : Tout à fait, nous avons pu maintenir notre chiffre d'affaires grâce à ça. Par la suite, on a pu rouvrir nos restaurants et quand il y a eu le deuxième confinement, je me suis dit : "c’est impossible qu'on revive un confinement identique au premier, on va continuer le business". 

On a donc maintenu ce système de livraison, de vente à emporter et nos projets de développement en province qui nous sont chers. Même si je ne cache pas qu’il y a eu une part d'incertitude, car nous avons payé davantage de commissions pour les livraisons, du fait de leur forte augmentation.

Une semaine après avoir repris, nos équipes étaient les plus heureuses du monde.

Graffi Rathamohan - Cofondatrice chez PNY

A : On imagine que cette situation prolongée a eu un impact sur le moral de vos équipes ? 

G.R : Oui, lors des premières annonces de fermeture de restaurants par le Président de la République, il y a eu un sentiment de panique chez certains salariés. C’est compréhensible : durant le premier confinement, nous avons fermé complètement pendant six semaines. Les prises de nouvelles faites trois à quatre semaines après le début du lock-down m’ont permis de réaliser que la situation était difficile à gérer pour certains.

A : Qu’est-ce qui a été le plus difficile pour vos salariés dans cette situation nouvelle ?

G.R : À partir du deuxième confinement, nous avons pu continuer notre activité en intégrant tous les salariés, grâce à la livraison et la vente à emporter. Mais ce qui a été difficile pour eux, c'est d’avoir l’impression d'être devenus préparateurs de commandes. Malgré tout, ça a permis de maintenir l'activité, et ils en ont parfaitement conscience. 

A : Est-ce que ce maintien de l'activité a pu freiner le risque que les salariés se désinvestissent ?

G.R : Oui, ça a été très positif, car après le premier confinement, j'ai pu mesurer la difficulté à se remettre collectivement au travail. C'était difficile, mais une semaine après avoir repris, ils étaient les plus heureux du monde ! Et là, nous allons bientôt pouvoir resservir en salle. Après ce long temps de pause, il peut y avoir une appréhension, donc c'est bien que ça se fasse par étapes. Avec la réouverture des terrasses le 19 mai, puis des salles avec une jauge le 9 juin, nous devrions pouvoir remonter en rythme doucement.

A : Vous avez mentionné tout à l’heure la poursuite de projets de développement… On peut en savoir plus ?

G.R : Bien sûr, l’ambition ne manque pas ! Cette année, nous allons ouvrir nos premiers restaurants en province : à Bordeaux, Lyon, Grenoble et Strasbourg, et l'année prochaine à Lille : c’est une première et on a hâte.

Image PNY

A : On a parlé de votre recette d’adaptation face à la crise. Quid de celle du bien-être de vos équipes — est-ce qu'elle rime avec Alan ?

G.R : Complètement, l'équipe est fan d'Alan ! D’ailleurs, avant que l'on ne souscrive, certains salariés ne se rendaient même pas compte qu'ils avaient déjà une mutuelle (rires). 

C'est vraiment chouette et facile d’utilisation : notre équipe est jeune, et pour eux, c'est plus parlant d'avoir une application au top sur ton portable, que d'avoir une carte de tiers-payant terne, où tu ne comprends rien. 

L'équipe est fan d'Alan ! Avant qu'on ne souscrive, certains salariés ne se rendaient même pas compte qu'ils avaient déjà une mutuelle. {rires}

Graffi Rathamohan - Cofondatrice chez PNY

A : Qu’est-ce qui a été révolutionnaire pour vos équipes et pour votre RH depuis votre transition chez Alan, il y a de cela deux ans ?

G.R : Pour nos équipes, le service de consultation psychologique à distance, proposé par Alan, a été rassurant et particulièrement d’actualité : ils savent qu’ils peuvent y recourir de façon confidentielle, et c’est un vrai plus. 

Côté RH, c’est le jour et la nuit pour affilier nos employés : tout est devenu rapide et intuitif grâce à l’intégration avec notre logiciel de paie (Payfit), ma RH est très contente ! 

La gestion facilitée entre plusieurs entités s’est révélée très pratique avec nos récentes ouvertures de restaurants en province. Ça nous a permis de gérer facilement les contrats, la paie et la comptabilité d’un seul endroit et sans phobie administrative. On a tout à portée de clic ! 

La gestion facilitée entre plusieurs entités s’est révélée très pratique avec nos récentes ouvertures de restaurants en provinces. Ça nous a permis de gérer facilement les contrats, la paie et la comptabilité d’un seul endroit et sans phobie administrative.

Graffi Rathamohan - Cofondatrice chez PNY

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