
L’inflation médicale se poursuit en 2027, projetée à +9,3 % par rapport à 2026. Elle est principalement portée par d’importants changements réglementaires et l’augmentation continue de la fréquence des soins.
Du côté de la prévoyance, les arrêts sont plus nombreux, durent plus longtemps, et les règles de remboursement évoluent.
On vous explique ces évolutions et comment elles affectent vos cotisations. Dans ce contexte, Alan reste le partenaire idéal pour préserver votre budget et la santé de vos collaborateurs.
Le gouvernement a engagé de grandes manœuvres de transferts de charges, déjà matérialisées par plusieurs décisions réglementaires publiées cet été.
La Sécurité sociale remboursera ainsi moins certains médicaments, soins dentaires, dispositifs médicaux et transports sanitaires. Ces mesures transfèreront 1,5 à 1,7 milliard d’euros de dépenses vers les assurances santé, selon la Mutualité française. Par exemple, pour une consultation chez le dentiste facturée 23 €, la part remboursée par votre assurance santé augmente de 2,30 €. Et d'autres mesures du même ordre sont déjà budgétées par le gouvernement, sans forme définitive à ce jour (nouveaux transferts de charges, nouvelle taxe… ?).
En parallèle, le périmètre des soins remboursés s’élargit avec la prise en charge des médicaments contre l’obésité sévère comme Wegovy et Mounjaro, des protections menstruelles pour les moins de 26 ans, ou encore du dépistage du cadmium. Ces avancées entraînent un coût croissant. À titre d'illustration, en 2024 les médicaments remboursables ont coûté 41,1 milliards d'euros, soit 11,4 milliards de plus qu'en 2020. Une facture en partie supportée par les assurances santé.
Autant d'évolutions qui confirment une tendance de fond, celle d’un recours croissant aux organismes complémentaires.
Les dépenses de santé augmentent aussi parce qu’on se soigne davantage.
On vit plus longtemps, et les maladies chroniques comme le diabète, les cancers ou les troubles de la santé mentale sont plus fréquentes. À elles seules, ces évolutions expliquent 71 % de la hausse des dépenses de santé entre 2015 et 2023, selon l'Assurance Maladie.
Certains dispositifs publics facilitent aussi l’accès aux soins. Le programme “Mon soutien psy” par exemple, permet de bénéficier de 12 séances de psychologie par an, remboursées à 60 % par l'Assurance Maladie. C’est positif pour la santé mentale, et cela augmente mécaniquement le recours aux soins à court terme.
La prévoyance, c'est l'assurance qui protège vos équipes en cas d'arrêt de travail, d'invalidité ou de décès. Son prix dépend surtout des tendances observées sur la fréquence et la durée des arrêts. Or le nombre d’arrêts de plus de trois mois a augmenté de 6,9 % entre 2024 et 2025, selon la Cour des comptes. Les troubles de santé mentale en sont désormais le premier motif.
En parallèle, la Sécurité sociale rembourse moins ces arrêts. Depuis avril 2025, les indemnités journalières de la Sécurité sociale sont plafonnées à 1,4 fois le SMIC, contre 1,8 fois auparavant, pour les salariés relevant du régime général. Cette mesure continue de peser sur les contrats en 2026 et 2027. Pour les rémunérations les plus élevées, l’assurance prévoyance peut donc devoir prendre davantage le relai, selon les garanties du contrat.
Ces évolutions sont symptomatiques d’un système de santé qui atteint ses limites. Dans son rapport sur la prévention, le Sénat alerte : en France, on soigne beaucoup, mais on prévient encore trop peu. L’enjeu est majeur : 43 % des Français pourraient être concernés par une maladie chronique en 2035, contre 37 % en 2023. Selon l’Assurance Maladie, les dépenses de santé pourraient atteindre 270 milliards d’euros en 2030. Une politique de prévention plus ambitieuse les ramènerait à 245 milliards.
Prévenir, c'est aussi un bon investissement. Dans leur tribune publiée dans Le Journal du Dimanche, Jean-Charles Samuelian (cofondateur et CEO d’Alan) et David Smadja (professeur d’hématologie à l’Université Paris Cité, chef du service d’hématologie biologique à l’HEGP) estiment à 14 € le retour médian pour chaque euro investi dans la prévention.
Pour faire la différence, la prévention doit être plus précoce, plus personnalisée et mieux ancrée dans le quotidien.
Dans ce contexte, on continue d’agir sur deux fronts : prévenir plus tôt les problèmes de santé et mieux maîtriser les dépenses.
On renforce la lutte contre la fraude. En 2026, Alan a détecté 6 millions d’euros de fraude. Ces dépenses évitées contribuent à préserver l’équilibre de vos contrats.
On agit tôt pour éviter des soins plus lourds ensuite.
On va plus loin dans la transparence. Votre Espace pro s’enrichit et vous permet de suivre la consommation de vos équipes et les tendances observées dans votre secteur. De quoi mieux comprendre ce qui évolue, repérer les bons leviers et piloter votre contrat en toute clarté.

Mieux prévenir, mieux orienter, mieux protéger.
Et vos collaborateurs le ressentent : 89 % des personnes couvertes par Alan déclarent qu'elles seraient déçues si elles n'avaient plus accès à nos services. Un vrai soutien, dans un contexte où se soigner devient plus compliqué.
Mis à jour le 18/09/2026
Publié le 18/09/2026
Mis à jour le
18 septembre 2026
92% de nos membres déclarent être satisfaits ou très satisfaits par Alan (mai 2025).
