Trouver un médecin généraliste disponible rapidement, obtenir un rendez-vous chez un spécialiste sans attendre des mois : pour des millions de Français, accéder à des soins de qualité est devenu un véritable parcours du combattant. En 2026, près de 87% du territoire national est classé en situation de fragilité médicale. Ce phénomène, longtemps cantonné aux zones rurales, touche désormais les périphéries urbaines et certaines villes moyennes. Les déserts médicaux ne sont plus une exception, ils sont devenus une réalité quotidienne pour 6 millions de Français sans médecin traitant.

Sommaire
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Les déserts médicaux en chiffres
Des solutions existent La téléconsultation, les maisons de santé pluridisciplinaires et les infirmiers en pratique avancée offrent des alternatives concrètes. Chez Alan, nous facilitons l'accès aux soins grâce à la téléconsultation 24/7, un réseau de professionnels partenaires et une Care team disponible en moins de 3 minutes pour vous orienter vers le bon professionnel près de chez vous.
Un désert médical désigne une zone géographique où l'offre de soins est insuffisante par rapport aux besoins de la population. Contrairement aux idées reçues, il ne s'agit pas d'une absence totale de médecins, mais d'une densité médicale trop faible qui génère des délais d'attente problématiques.
L'indicateur officiel utilisé par les pouvoirs publics est l'accessibilité potentielle localisée (APL). Cet indicateur prend en compte plusieurs critères :
Une zone est considérée comme sous-dotée lorsqu'on doit parcourir plus de 10 kilomètres pour accéder à un médecin généraliste ou que les délais d'attente dépassent plusieurs semaines pour une consultation standard.
Les déserts médicaux ne se limitent plus aux campagnes isolées. On distingue aujourd'hui trois types de zones touchées :
Les zones rurales restent les plus concernées. Plus de 50% des habitants de communes rurales jugent l'accès aux soins difficile. Les médecins y sont souvent âgés et proches de la retraite, sans relève assurée.
Les périphéries urbaines connaissent une désertification croissante. Situées en périphérie des grandes villes mais échappant à leur rayonnement économique, ces zones cumulent faible densité médicale et difficultés sociales.
Les villes moyennes sont aussi touchées. Certaines agglomérations de moins de 20 000 habitants voient leurs médecins partir sans être remplacés, créant des tensions sur l'ensemble du bassin de vie.
Plusieurs signaux permettent d'identifier un désert médical :
Le site annuaire.sante.fr permet de vérifier la densité médicale de votre commune. Vous pouvez également consulter la carte interactive des zones sous-dotées publiée sur data.gouv.fr.

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Au 1er janvier 2025, la France compte 241 255 médecins en activité, soit une densité de 357,9 médecins pour 100 000 habitants. Ces chiffres masquent toutefois d'importantes disparités territoriales.
Près de 87% du territoire national est aujourd'hui classé en situation de fragilité médicale, d'après les données publiées par le gouvernement. Ce phénomène touche désormais des zones qu'on croyait épargnées : banlieues, villes moyennes, zones périurbaines.
36% des Français déclarent vivre dans un désert médical. Plus préoccupant encore, 40% estiment qu'il est compliqué d'obtenir des soins là où ils habitent. Cette proportion grimpe à plus de 50% dans les communes rurales et les agglomérations de moins de 20 000 habitants.
Les inégalités territoriales dessinent une carte de France à plusieurs vitesses. La région Provence-Alpes-Côte d'Azur bénéficie de la densité la plus élevée avec 426,2 médecins pour 100 000 habitants. L'Île-de-France suit avec 391,4 médecins pour 100 000 habitants.
À l'inverse, les régions les moins dotées sont :
Les départements les plus en difficulté forment une diagonale s'étendant du nord-est au sud-ouest : Creuse (691,4 médecins pour 100 000 habitants de plus de 65 ans), Indre (691,9) et Cher (749,5).
Dans l'Yonne, un des départements les plus touchés, la densité de médecins est passée de 129 pour 100 000 habitants il y a dix ans à seulement 106 aujourd'hui. La proportion de médecins de plus de 70 ans y est passée de 2,3 en 2017 à 15,4 en 2025.
Les délais d'attente constituent un indicateur concret de la tension sur l'offre de soins. Une étude de la Drees révèle des disparités majeures selon les spécialités :
| Spécialité | Délai médian | Délai dans 25% des cas |
|---|---|---|
| Médecin généraliste | 2 jours | Jour même (urgence) |
| Ophtalmologiste | 52 jours | Plus de 112 jours |
| Dermatologue | 61 jours | Plus de 90 jours |
| Cardiologue | 50 jours | Plus de 80 jours |
| Rhumatologue | 45 jours | Plus de 70 jours |
| Chirurgien-dentiste | 28 jours | Plus de 45 jours |
Ces délais varient du simple au double selon la zone géographique. À Paris, le délai médian pour un ophtalmologiste est de 29 jours. Il grimpe à 71 jours dans les communes hors influence des pôles urbains et atteint 97 jours dans les petits et moyens pôles ruraux.
Les tensions sur l'accès aux soins se traduisent par des renoncements massifs. Selon une enquête de la Fédération hospitalière de France publiée en janvier 2026, 81% des Français déclarent avoir renoncé à consulter un professionnel de santé au cours des douze derniers mois.
Les raisons invoquées sont multiples :
Ces renoncements ont des conséquences directes sur la santé des populations : complications évitables, pathologies non dépistées, aggravation de maladies chroniques. Le coût pour le système de santé est également considérable, puisque ces prises en charge tardives nécessitent souvent des traitements plus lourds.
Le nombre total de médecins en France a connu une baisse continue entre 2010 et 2024, passant de 215 663 médecins en 2010 à un creux avant de remonter légèrement à 241 255 en 2025. Cette légère hausse récente cache toutefois des déséquilibres structurels.
La proportion de médecins généralistes diminue régulièrement. Ils représentaient 48% des effectifs en 2010, contre seulement 42,3% en 2025. Dans le même temps, les spécialistes médicaux sont passés de 40,8% à 45,4% des effectifs. Le nombre de généralistes a ainsi diminué de 1,4% depuis 2010, alors même que la population française a augmenté et vieilli.
L'âge moyen des médecins est de 49,9 ans en 2025. Si la profession rajeunit globalement, avec 31% de médecins de moins de 40 ans (contre 17% en 2012), de nombreux territoires comptent encore une proportion importante de médecins proches de la retraite. Dans certains départements ruraux, plus de 15% des généralistes ont plus de 70 ans.
Le mode d'exercice de la médecine a profondément changé en 15 ans. En 2025 :
Cette évolution est particulièrement marquée chez les jeunes médecins. Pour les médecins généralistes, l'activité libérale exclusive reste majoritaire (55,5%), mais beaucoup de nouveaux diplômés privilégient le salariat ou l'exercice mixte pour éviter les contraintes administratives et bénéficier de meilleures conditions de travail.
Ce changement de modèle explique en partie la désertification de certaines zones rurales où l'installation en libéral isolé est devenue peu attractive. Les jeunes médecins recherchent des structures collectives, un équilibre vie professionnelle-vie personnelle et un environnement urbain pour leur famille.
La France fait de plus en plus appel à des médecins formés à l'étranger pour compenser la pénurie. Au 1er janvier 2025, 29 452 médecins en activité ont obtenu leur diplôme hors de France, soit 14,6% des effectifs (contre 7,2% en 2010).
Cette proportion atteint 23,1% chez les spécialistes chirurgicaux et 18,9% chez les spécialistes médicaux. Chez les généralistes, elle reste plus faible à 7,2%. Les trois principaux pays d'obtention des diplômes hors Union européenne sont l'Algérie, la Tunisie et la Syrie.
Ces médecins exercent majoritairement à l'hôpital, notamment en raison de la procédure d'autorisation qui impose trois ans d'exercice hospitalier avant l'obtention du droit d'exercer en France.
Les inégalités territoriales s'expliquent aussi par l'attractivité différenciée des territoires. Les médecins s'installent prioritairement là où ils ont grandi ou étudié. Une étude montre qu'un médecin originaire d'un territoire rural a davantage de chances de s'y installer, mais cette population reste minoritaire parmi les étudiants en médecine.
Les grandes villes concentrent les opportunités professionnelles (CHU, cliniques, exercice en groupe), les services pour les familles (écoles, loisirs) et un environnement socio-économique dynamique. À l'inverse, s'installer en zone rurale implique souvent un isolement professionnel, des charges de travail importantes et des difficultés pour trouver un remplaçant en cas d'absence.
Face à l'ampleur du problème, le Premier ministre François Bayrou a annoncé le 25 avril 2025 un pacte de lutte contre les déserts médicaux. Ce plan repose sur quatre axes principaux.
Former plus, au plus près des territoires. L'accès aux études de santé sera disponible dans chaque département à compter de la rentrée 2026, grâce à la généralisation des antennes de formation et des campus connectés. Plus de 3 700 internes de 4e année de médecine générale exerceront sur le territoire dès septembre 2026, avec des incitations fortes pour découvrir l'exercice en zone sous-dense.
Le principe de solidarité territoriale. Chaque médecin devra consacrer jusqu'à 2 jours par mois à des consultations dans les zones rouges, celles les plus en difficulté. Cette mesure concerne l'ensemble de la communauté médicale et vise à assurer une continuité de soins sur le modèle de la permanence de soins.
Moderniser les organisations. L'objectif est de réduire le temps consacré aux tâches administratives pour libérer du temps médical. Les certificats médicaux sans fondement juridique ou médical seront supprimés. Les activités médicales secondaires, comme la médecine esthétique pratiquée par des généralistes, seront encadrées et plafonnées.
Créer des conditions d'accueil attractives. Les collectivités locales seront incitées à développer des services pour attirer les étudiants et professionnels de santé : logements, crèches, internats ruraux.
La conjugaison de ces mesures représente un potentiel de 50 millions de consultations supplémentaires par an au bénéfice des zones sous-dotées.
De nombreuses communes développent des solutions pragmatiques pour maintenir une offre de soins sur leur territoire.
Les centres de santé communaux se multiplient. À Véron, dans l'Yonne, le centre communal de santé existe depuis dix ans. Deux médecins généralistes sont présents trois jours par semaine, deux autres se relaient les lundi et mardi. Ils sont tous salariés de la commune. Le centre accueille près de 4 500 patients venus d'un rayon de 30 kilomètres. L'équilibre financier reste toutefois fragile et nécessite parfois un soutien de la commune.
Les maisons de santé pluridisciplinaires permettent de mutualiser les moyens. En regroupant médecins, infirmiers, kinésithérapeutes et autres professionnels dans une même structure, elles offrent aux médecins de meilleures conditions d'exercice (temps administratif réduit, partage de la permanence des soins, équilibre vie pro-vie perso). L'objectif gouvernemental est d'atteindre 2 000 maisons France Santé labellisées d'ici l'été 2026.
Les aides à l'installation se développent. Certaines communes proposent des primes à l'installation, des exonérations fiscales, la mise à disposition de locaux ou de logements. Toutefois, ces mesures incitatives produisent des résultats modestes et créent parfois une concurrence malsaine entre communes voisines.
Les Communautés Professionnelles Territoriales de Santé (CPTS) visent à organiser la coordination des soins sur un territoire donné. L'objectif est de déployer 1 000 CPTS pour mailler l'ensemble du territoire national.
Ces structures regroupent des professionnels de santé de ville et d'hôpital qui s'organisent pour améliorer l'accès aux soins, assurer des permanences et coordonner les parcours des patients. Les CPTS peuvent par exemple organiser des consultations avancées dans les zones les plus isolées ou mettre en place des protocoles pour faciliter l'orientation des patients.
La téléconsultation s'est généralisée en France depuis septembre 2018. Tout médecin peut la pratiquer pour toute situation qu'il juge adaptée. Cette pratique a connu un essor considérable pendant la pandémie et s'est maintenue depuis.
La téléconsultation ne remplace pas l'examen clinique en présentiel, mais elle offre une réponse efficace pour :
Toutefois, le gouvernement a annoncé en janvier 2026 un assouplissement des règles pour autoriser les médecins à réaliser davantage de téléconsultations, notamment dans les déserts médicaux.
Chez Alan, nous avons développé des solutions concrètes pour vous aider à accéder aux soins, même en zone sous-dotée.
La téléconsultation 24/7 vous permet de consulter un médecin généraliste à distance, sans avance de frais, à tout moment. Pratique pour obtenir rapidement un avis médical, un renouvellement d'ordonnance ou une orientation vers un spécialiste.
Notre Care team répond en moins de 3 minutes à vos questions de santé. Besoin de trouver un médecin disponible près de chez vous ? D'identifier le bon spécialiste pour votre problème ? Notre équipe vous oriente et vous aide à prendre rendez-vous.
Le remboursement en 48 heures élimine les tracas administratifs. Plus besoin d'avancer les frais et d'attendre des semaines le remboursement. Vous pouvez vous concentrer sur votre santé.
L'approche préventive avec Alan Play vous aide à rester en bonne santé grâce à des programmes personnalisés (activité physique, méditation, nutrition). Moins de besoin de consultations, c'est aussi une façon de désengorger le système de soins.
Plusieurs outils en ligne permettent de localiser les professionnels de santé disponibles près de chez vous.
L'annuaire santé (annuaire.sante.fr) recense l'ensemble des professionnels de santé en France. Vous pouvez y rechercher un médecin par spécialité, localisation, et vérifier s'il accepte de nouveaux patients. La plateforme indique également les horaires, les langues parlées et les modes de paiement acceptés.
Doctolib, Maiia et d'autres plateformes permettent de prendre rendez-vous en ligne. Ces services affichent les disponibilités en temps réel et vous évitent les appels à répétition pour trouver un créneau.
La carte interactive des déserts médicaux publiée sur data.gouv.fr permet de visualiser les zones sous-dotées et les 151 zones prioritaires identifiées par le pacte gouvernemental.
Face à la pénurie de médecins, d'autres professionnels de santé peuvent assurer certains actes.
Les infirmiers en pratique avancée (IPA) peuvent renouveler des ordonnances, ajuster certains traitements et assurer le suivi de patients atteints de pathologies chroniques. Leur rôle est appelé à se développer fortement dans les années à venir.
Les pharmaciens ont vu leurs compétences élargies. Ils peuvent prescrire certains médicaments, réaliser des tests de dépistage et vacciner. N'hésitez pas à les solliciter pour des conseils et une orientation vers le bon professionnel.
Les assistants médicaux se développent dans les cabinets pour libérer du temps médical. Ils prennent en charge les tâches administratives et permettent aux médecins de recevoir davantage de patients.
Si vous êtes médecin et envisagez de vous installer en zone sous-dotée, plusieurs dispositifs existent.
Le contrat d'engagement de service public (CESP) verse une bourse aux étudiants en médecine (jusqu'à 1 200 euros par mois) en échange d'un engagement à exercer dans une zone sous-dotée pendant au moins deux ans après leurs études.
Le contrat de praticien territorial de médecine générale garantit un revenu minimum et une protection sociale améliorée aux médecins qui s'installent en zone sous-médicalisée.
Les aides des collectivités locales incluent des primes à l'installation, des locaux mis à disposition gratuitement ou à tarif préférentiel, des exonérations fiscales et des aides au logement.
La loi du 27 juin 2025 vise à former davantage de médecins. Elle rénove le numerus apertus instauré en 2019, facilite le retour des jeunes Français partis étudier la médecine ailleurs en Europe et développe les passerelles pour les professions paramédicales.
La 4e année d'internat obligatoire en médecine générale, consacrée aux stages en cabinet médical, sera généralisée dès septembre 2026. La priorité sera donnée aux stages dans les zones médicalement tendues. Cette immersion permettra aux futurs médecins de découvrir la réalité de l'exercice en zone sous-dotée et, espérons-le, de susciter des vocations.
100% des étudiants en médecine réaliseront désormais au moins un stage en dehors des CHU et un en zone sous-dense durant leur cursus. Cette mesure vise à déconstruire les préjugés sur l'exercice en milieu rural et à créer des attaches territoriales.
La suppression du numerus clausus en 2020 commence à produire ses effets. Le nombre de places en première année de médecine augmente progressivement. Toutefois, il faudra attendre encore 8 à 10 ans avant que ces étudiants ne s'installent comme médecins généralistes.
Certaines facultés expérimentent des premières années décentralisées dans des petites villes pour faciliter les études des étudiants ruraux. C'est le cas par exemple à Aubenas, une ville de 10 000 habitants dans l'Ardèche, où 40 étudiants ont commencé leur première année de médecine en 2025.
Des pays comme l'Australie, le Canada et le Japon réservent une partie des places en faculté de médecine à des étudiants issus de zones rurales. Les études montrent qu'un médecin originaire d'un territoire rural a davantage de chances de s'y installer. Cette piste pourrait être explorée en France.
Les infirmiers en pratique avancée (IPA) représentent l'une des réponses structurelles aux déserts médicaux. Leur nombre devrait augmenter significativement dans les prochaines années.
Un IPA peut assurer le suivi de patients présentant des pathologies chroniques stabilisées (diabète, hypertension, insuffisance cardiaque), renouveler des ordonnances, ajuster des traitements dans le cadre de protocoles définis avec un médecin, et orienter vers un spécialiste si nécessaire.
Cette délégation de compétences permet de soulager les médecins généralistes et d'améliorer l'accès aux soins pour les patients. Les agences régionales de santé encouragent le recrutement d'IPA dans les maisons de santé et les centres communaux.
Au-delà des mesures techniques, la lutte contre les déserts médicaux nécessite un changement de mentalité profond.
Repenser l'attractivité des territoires ne se limite pas à attirer des médecins. Il faut développer l'emploi, les services publics, les infrastructures culturelles et sportives, l'accès au numérique. Les médecins font des choix de vie globaux, pas seulement professionnels.
Organiser différemment les soins en sortant du modèle du médecin isolé dans son cabinet. L'exercice collectif, la coordination entre professionnels, l'appui des assistants médicaux et des IPA, l'utilisation du numérique sont autant de leviers pour rendre l'exercice plus attractif et plus efficace.
Accepter la complémentarité entre solutions publiques, privées et digitales. La téléconsultation ne remplacera jamais l'examen clinique, mais elle peut éviter des déplacements inutiles. Les IPA ne remplacent pas les médecins, mais ils peuvent assurer certains suivis. C'est la combinaison de toutes ces approches qui permettra d'améliorer l'accès aux soins.
Les déserts médicaux constituent l'un des défis majeurs du système de santé français en 2026. Avec 87% du territoire en situation de fragilité médicale et 6 millions de Français sans médecin traitant, l'accès aux soins est devenu une préoccupation quotidienne pour des millions de personnes.
Les causes sont multiples : démographie médicale vieillissante, attractivité différenciée des territoires, changement de modèle d'exercice de la profession, concentration urbaine des services. Les solutions le sont tout autant : formation renforcée, solidarité territoriale, maisons de santé, télémédecine, nouveaux métiers comme les IPA.
Chez Alan, nous sommes convaincus que la technologie et l'innovation peuvent faciliter l'accès aux soins dès aujourd'hui. Notre téléconsultation 24/7, notre Care team ultra-réactive et nos remboursements rapides vous permettent de vous soigner plus facilement, où que vous soyez.
Les déserts médicaux ne disparaîtront pas du jour au lendemain. Mais en combinant action publique, initiatives locales et solutions digitales, nous pouvons progressivement améliorer la situation et garantir à chacun un accès effectif aux soins de qualité.
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Mis à jour le 17/03/2026
Publié le 17/03/2026
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