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Notre bilan carbone 2022

Notre bilan carbone 2022
Mis à jour le
7 mars 2024
Mis à jour le
7 mars 2024
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Dans cet article

Faire un bilan carbone en interne ? C’est possible !

Chez Alan, nous avons pour mission de donner à chacun le pouvoir d’influencer activement, et positivement, sa santé. Nous souhaitons avant tout créer un monde en meilleure santé. Et la santé, c’est aussi influencé par l’environnement. Commençons donc par nous-même, quel impact Alan a sur l’environnement ?

Pour rester fidèles à cette vision, une étape fondamentale vers le contrôle de nos émissions de Gaz à Effet de Serre (GES) est de mesurer notre impact environnemental, à travers un bilan carbone.

Nous croyons en une manière moderne et durable de gérer une entreprise à forte croissance, en prenant soin de la santé de tous. Il est crucial que chaque entreprise ait une idée de son impact environnemental, pour pouvoir prendre des décisions pertinentes à son échelle.

Et donc plus les bilans carbone seront faciles à faire, plus les entreprises le feront et nous aurons de meilleures idées pour investir !

🌳 Qu’est ce qu’un Bilan Carbone ? 

Un bilan carbone consiste à mesurer et quantifier les émissions directes et indirectes de gaz à effet de serre liées aux activités économiques d'une entité.

Le principe est simple : au lieu de compter des euros comme le ferait un comptable, vous comptez... des "coûts" carbone. 

En décomposant chaque activité de notre entreprise en unités distinctes dont les empreintes carbone sont connues, nous pouvons mesurer nos émissions globales de GES, selon une méthodologie déterminée et certifiée.

📐 Comment s’y prendre ?   

Chez Alan, nous aimons faire les choses par nous-mêmes, comprendre, étudier,  et surtout avancer vite. Mais se tourner vers des consultants externes pour réaliser son bilan carbone peut vite devenir tout le contraire. 

De plus, une part significative des facteurs d'émission certifiés utilisés par l’ensemble des parties prenantes (ADEME, consultants tiers...) sont très incertains. Prenons le ratio monétaire utilisé par l’ADEME pour calculer l’empreinte carbone de l’achat de services bancaires : 110 kgCO2 émis en moyenne tous les 1000€ … donné avec une incertitude de 80%.

Donc ce que vous auriez gagné en décomposant vos postes d’émission avec un très haut niveau de précision avec l’aide de consultants devient insignifiant devant le niveau d’incertitudes de plus gros postes.  

Ainsi, pour gagner du temps, de l'argent, et vraiment comprendre nos émissions, nous avons décidé de faire notre propre bilan carbone, en respectant la méthodologie officielle (et toutes les entreprises de taille raisonnable devraient pouvoir le faire ainsi !).

Ça exige de se plonger assez profondément dans vos données internes (factures, inventaires, audits internes…) et demande une bonne organisation, la tâche n’est pas si ardue si vous ne vous intéressez qu’aux ordres de grandeur. L’avantage c’est qu’on peut trouver d’autres sources de déperdition et on peut économiser de l’argent en plus du carbone pour la planète !

Nous avons déjà réalisé un bilan carbone en 2020. Mais depuis, Alan a considérablement grandi, il était donc temps de mettre à jour notre bilan carbone pour l'année 2022 (les données nécessaires pour 2023 n'étant pas encore toutes disponibles).

📝 Ce dont vous aurez besoin : 

  • Une  personne travaillant à temps plein sur le sujet pendant 5 à 10 jours

  • Des rapports de consommation : données stockées dans  vos serveurs, trajets effectués au compte de l’entreprise, repas servis à vos équipes …

  • A défaut, des factures font également l’affaire : énergie, entretien, services (banques, avocats, publicité..), logiciels, cloud …

  • Un inventaire de votre parc technologique (ordinateurs, écrans, téléphones…).

  • Des facteurs d’émissions : vous trouverez votre bonheur dans la base de données Empreintes établie par l’ADEME.

  • Un tableur pour entrer les résultats (comme celui-ci : link)

  • Et c’est tout ! Les méthodologies sont déjà publiques et accessibles par tous.

🧮 Comment faire le calcul ? 

Transformer une donnée d’activité en CO2e (“équivalent” CO2) revient toujours à utiliser cette formule basique : 

  • Quantité GES (kgCO2eq) = Quantité d'activité * facteur d'émission   

Un facteur d'émission représente ainsi la quantité de CO2e émise par unité d’activité (kgCO2e/unité). Il en existe deux types  :

  • Le ratio physique : 

    • Quantité GES = Quantité Consommée x Facteur d’émission physique

    • Exemple : Produire 1kWh dans le mix électrique français représente 0,0520 kgCO2eq (kilogrammes de CO2 équivalent).

  • Le ratio monétaire : 

    • Quantité GES = Prix x Facteur d’émission monétaire

    • Exemple : consommer 1000€ de services publicitaires émet en moyenne 170 kgCO2eq. 

On cherche donc à appliquer ce principe à tous nos postes d’émissions ! 

  • Pour un poste donné, commencez toujours par chercher quel facteur d’émission existe.

  • Cherchez ensuite à comptabiliser l’activité du poste en une “quantité” compatible avec le facteur d’émission. 

Spécificité de chaque poste d’émission 

Scope 1️⃣: Il s’agit d’émissions directes de GES par l’entreprise, autant lors de combustion pour le chauffage et l’usage de véhicules de fonction, qu’en présence de fuite de gaz. Aucune chez Alan ! Si votre entreprise produit des objets physiques, il faudra creuser un peu le sujet...

Scope 2️⃣: émissions indirectes de GES liées à l’énergie. C’est votre consommation d’électricité ! 

  • Nous calculons ces émissions à partir des factures d’électricité de nos bureaux, en utilisant le facteur d’émission monétaire du mix énergétique français. 

  • Nous incluons également la consommation des ordinateurs de nos employés en télétravail.

Scope 3️⃣autres émissions indirectes.

  • Empreinte numérique 🤖: serveurs, réseaux de télécommunications …

    • Cette empreinte est calculée sur la base de notre bilan carbone réalisé avec Carbo pour l'année 2020, en considérant que notre usage global de services de cloud a triplé en deux ans d’après nos rapports de consommation. 

    • La méthodologie utilisée est disponible en ligne

  • Achat de nourriture 🍲:

    • À partir des rapports de consommation de notre fournisseur Frichti, nous calculons l'empreinte carbone moyenne des plats via les facteurs d'émission des principaux ingrédients.

    • Frichti couvrant 70% de nos dépenses alimentaires, les émissions restantes sont ajustées proportionnellement.

  • Transports 🚂:

    • À partir de nos dépenses, nous comptabilisons la distance parcourue par nos employés pour chaque mode de transport

    • Les émissions sont ensuite calculées via les facteurs d'émission en kgCO2eq/km, pour l’avion, le train, la voiture…

  • Bureaux 🏢: construction, services de maintenance, consommation d’eau…

    • Les émissions liées à la construction de nos bureaux, amorties sur 50 ans, sont calculées selon la surface louée, via un facteur d’émission en kgCO2/m2. 

    • Les émissions restantes sont calculées à partir de nos facturations et de facteurs d’émission monétaires. 

  • Achat d’équipement 🖥️: matériel informatique, bureautique…

    • L’empreinte globale de nos immobilisations matérielles est calculée via l’empreinte carbone de chaque produit fournie par le fabricant, avec un amortissement de 3 ans. 

  • Achat de services 👔: publicité, audits, avocats …

    • Si le prestataire publie son bilan carbone, nous en calculons la proportion dont Alan est “responsable”, à savoir notre facture ramenée au chiffre d'affaires annuel du prestataire. 

    • Sinon, nous utilisons les ratios monétaires fournis par l’ADEME et calculons les émissions à partir des montants facturés. 

  • Achats de logiciels 💿

    • La méthodologie est la même que pour l’achat de services. 

    • Dans notre cas, nous nous basons sur le calcul effectué ainsi en 2020, et considérons une augmentation de nos émissions proportionnelle à celle de nos dépenses.

Grâce à tout ça, on a réalisé le rapport partagé en toute transparence ci-dessous.

  • Entre janvier 2022 et décembre 2022 inclus, Alan a produit 1372 tCO2eq, soit une augmentation de 52%.

  • Ramené à nos revenus, cela correspond à une intensité carbone économique de 1,1 tCO2eq/100k€, soit une baisse de 63%.

  • Ramené à la taille de notre clientèle, cela correspond à 3,9 kgCO2eq par membre, soit une baisse de 40%. Ainsi, être assuré un an chez Alan équivaut aux émissions de 2 à 3 repas moyens.

En parallèle de notre expansion (+ 100% d’employés en 2 ans), nous avons mis en place un plan de croissance raisonnée, qui nous permet d’être plus efficaces à grande échelle.

L'évaluation de nos émissions réalisée avec Hello Carbo pour l'année 2020 a montré que notre empreinte carbone était bien en dessous de la moyenne de notre secteur. À l’époque, cette dernière était de 5 tCO2/an, nous sommes donc restés largement en dessous en 2022 malgré un contexte de forte croissance.

La décroissance de notre intensité carbone économique illustre le succès d'Alan à combiner forte croissance et contrôle des émissions. 

En deux ans :

  • Nos revenus ont presque quadruplé 

  • Notre effectif et notre clientèle ont doublé

  • Mais nos émissions n'ont augmenté que de 52 %.

🚨 Limites 

Bien que ces analyses mettent en évidence des résultats très positifs, ce bilan doit néanmoins être considéré avec précaution en raison de diverses limitations :

  • En tant qu'entreprise du secteur tertiaire, nos émissions appartiennent principalement au Scope 3 (émissions indirectes de GES), où près de 50% de nos émissions sont calculées avec des ratios monétaires. Ces ratios présentent des incertitudes élevées, reconnues et acceptées par tous, mais qui imposent une lecture prudente de notre bilan.

  • Les émissions communiquées par certains fournisseurs (de services de cloud par exemple) ne comprennent pas toujours le scope 3, et, parfois, sont amorties avec des méthodes de compensation.

Une description plus complète de notre bilan, ses limitations et incertitudes peut être trouvée à la fin de cet article.

🧑‍🎓 Quels enseignements en tirer ? 

  1. En visant toujours l’efficacité et la rationalité dans nos décisions,  nous avons pu atteindre une très forte croissance sans pour autant dégrader notre impact environnemental.

    • Cela est dû en grande partie à la nature peu polluante de notre activité principale, mais également à notre mode de travail privilégiant les échanges écrits et asynchrones, ce qui réduit nos déplacements.

  2. Avec une bonne méthode, un peu de curiosité, et un accès simplifié aux données, il est totalement possible de mener à bien votre propre bilan carbone. En plus d’économiser temps et argent, vous en apprendrez beaucoup plus que vous ne l’imaginez sur le fonctionnement global de votre entreprise, mettant parfois même en lumière des sources d’inefficacité et de dépense insoupçonnées. 

  3. Réaliser nous-mêmes notre bilan carbone nous a donné l'occasion de rectifier certains calculs de notre audit précédent. Par exemple, l'empreinte carbone des emails incluait auparavant les émissions liées à la fois à l'hébergement cloud et à la fabrication des ordinateurs utilisés pour leur envoi. Or, cette empreinte matérielle étant déjà prise en compte, près de 90 % des émissions attribuées à nos emails étaient déjà comptées.

  4. Nos pistes d’amélioration sont claires, et concernent principalement notre matériel et notre empreinte numérique. 

    • Nous avons déjà commencé à agir : en 2023, nous avons instauré des contrats de location pour tous nos équipements électroniques, afin de minimiser l'impact environnemental lié à l'achat de matériel neuf. 

    • Même s'il est compliqué d'avoir une influence significative sur les émissions des services externes que nous utilisons (cloud, services divers, logiciels), nous persistons à mettre en œuvre notre principe de frugalité dans nos achats, nos hébergements, et les produits que nous développons. 

    • Un effort collectif de l'ensemble de l'écosystème est essentiel pour encourager chaque acteur à mieux contrôler son impact sur l'environnement.

🔮Notre prochaine étape ? 

Réaliser un bilan carbone n'est que le premier pas vers un impact positif. 

Notre objectif est de maintenir des exigences élevées et de continuer à diminuer notre intensité carbone économique, à mesure que nous développons nos opérations. 

Cela signifie pour nous continuer à être frugaux, vigilants, à sensibiliser les équipes internes et externes, et continuer à internaliser ces sujets stratégiques - pour Alan, pour ses membres, et pour tous.

🔍 Annexe : rapport détaillé de nos émissions

Scope 1️⃣

En tant qu’entreprise de services dématérialisés, nos émissions du scope 1 sont quasiment inexistantes, au point de ne pas être comptabilisées. 

Alan ne chauffe pas ses bureaux au gaz, ne possède pas de véhicule de fonction et ne constate aucune fuite de gaz frigorigène.

Nos émissions du scope 2 liées à l’énergie prennent en compte la consommation d’électricité nécessaire aux activités suivantes :

  • L’alimentation de notre parc informatique

  • Le chauffage de nos locaux 

Une importante part des collaborateurs d’Alan travaillent depuis chez eux. La consommation de leur ordinateur professionnel est donc comptabilisée, pour une année entière. 

Nous incluons aussi les émissions de nos locations dans divers espaces de coworking. 

  • Nous ne disposons pas de leurs factures de service, mais nous savons que ces derniers cumulent 25% de nos employés qui ne télétravaillent pas, les 75% restants travaillant dans nos bureaux parisiens. 

  • Ainsi, ces émissions sont comptabilisées comme valant un tiers de celles de nos bureaux parisiens.

Du fait de notre activité, les émissions du scope 3 sont les plus importantes. 

Détail des émissions du Scope 3

(1) Empreinte digitale (20 %):  
  • Services de cloud : Alimentation et coût de fabrication des serveurs. Inclut nos serveurs ainsi que ceux de nos prestataires techniques (stockage de mails, communication interne…)

  • Transport de données par les réseaux de télécommunication

  • Énergie consommée par les appareils électroniques de nos clients lorsqu’ils utilisent nos services. 

Cette empreinte est calculée sur la base de notre bilan carbone réalisé avec carbo pour l'année 2020, en considérant que notre usage global de services de cloud a triplé en deux ans d’après nos rapports de consommation. 

Le calcul présente donc d’importantes incertitudes qui a priori surévaluent nos émissions. La méthodologie utilisée par Carbo est disponible en ligne. 

(2) Bureaux ( 6,8  %) :

Les émissions liées à la construction de nos bureaux, amorties sur 50 ans, sont calculées via un facteur d’émission en kgCO2/m2. 

Le reste des émissions sont calculées à partir de nos factures d’eau et de service de maintenance de nos bureaux de Paris, et des facteurs d’émission associés. 

Nous incluons aussi les émissions de nos locations dans divers espaces de coworking, de la même manière que leurs émissions du scope 2 sont calculées.  

(3) Services externes ( 24 %) : 

Deux méthodes sont utilisées : 

  • Si le prestataire publie son bilan carbone, nous en calculons la part dont Alan est “responsable”. Il s’agit de la proportion de l’activité du prestataire que représente Alan en tant que client, à savoir notre facture ramenée au chiffre d'affaires annuel du prestataire. 

  • Sinon, nous utilisons les ratios monétaires fournis par l’ADEME et calculons les émissions à partir des montants facturés. 

Cette méthode de calcul implique des incertitudes importantes qui a priori surévaluent les émissions , les dits ratios monétaires affichant parfois jusqu'à près de 100% d’incertitude. 

(4) Transports ( 7,7 %) :

Chez Alan, nous comptabilisons toutes les dépenses liées aux transports de nos employés dans le cadre de notre activité. Pour convertir ces dépenses en émissions, il faut : 

  • Classer ces dépenses par mode de transport. 

  • Estimer pour chacune des catégories une distance moyenne de trajet et son coût, pour comptabiliser la distance totale parcourue par nos employés.

  • Calculer les émissions avec les facteurs d’émissions disponibles en kgCO2/km pour chacun des modes de transport. 

(5) Achat de matériel et équipement ( 16 %) : 
  • L’empreinte de ce poste a été calculée en considérant l’ensemble du matériel acheté depuis 2020

  • Nous calculons ces émissions à partir de l’empreinte carbone de chaque produit,  publiée par le fabricant.  

  • Ces émissions sont amorties sur la base d’une durée de vie de produit de 3 ans.

  • Pour limiter l’impact de ce poste, nous souscrivons depuis janvier 2023 à un contrat de leasing pour tout nouvel ordinateur ou smartphone. 

(6) Logiciels ( 19%) : 
  • Émissions liées aux achats de logiciels, licences et autres produits digitaux. 

  • Nous nous basons sur le calcul effectué par Hello Carbo en 2020 basé sur des ratios monétaires, et considérons une augmentation de nos émissions proportionnelle à celle de nos dépenses (774,9k€ en 2020 contre 2294k€ en 2022, soit un facteur 3). 

  • Importantes incertitudes qui a priori surévaluent les émissions. 

(7) Nourriture ( 6,5% )
  • Émissions calculées sur la base du rapport de consommation fourni par notre prestataire Frichti. 

  • Pour chacun des types de plats (bœuf, poulet, poisson, végétarien, …), nous estimons une empreinte carbone carbone moyenne grâce aux facteurs d'émission des ingrédients principaux et leur quantité.

  • En sachant que Frichti représente 70% de nos dépenses en nourriture, nous estimons les émissions restantes par un facteur de proportionnalité. 

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Publié le 29/02/2024

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