
Lorsque nous évoquons la transparence chez Alan, nos candidats manifestent généralement un intérêt poli mais mesuré. La réaction change dès que nous précisons que cette transparence s'applique aussi aux salaires, et que chacun peut connaître la rémunération de ses collègues. C'est compréhensible : la rémunération est un sujet concret. Voici comment cela fonctionne.
Dernière mise à jour : 29/07/2026
Le processus de recrutement chez Alan ne comporte pas de négociation salariale. Il est possible de demander une estimation de salaire assez tôt dans le processus, mais celle-ci reste indicative. Cette approche repose sur un critère : le niveau d'impact attendu de la personne.
Le niveau est une évaluation qualitative, qui correspond à une estimation de votre impact. Parce qu'il s'agit d'un critère plus subjectif, plusieurs garde-fous garantissent son équité :
Le salaire se détermine en croisant deux variables : l'ancienneté professionnelle et le niveau. Par exemple, un profil de niveau C1 avec 10 ans d'expérience professionnelle perçoit un salaire de 72,8 K€ chez Alan.
(Par souci de lisibilité, la grille présentée ici est simplifiée à quelques paliers — 1, 5, 10, 15 ans. La grille complète prévoit un montant précis pour chaque année d'expérience.)
Le niveau dépend du métier et des compétences associées. À titre d'exemple, les Product Designers évoluent généralement au niveau E, tandis que les User Care Experts se situent en A2 ou B1 selon les profils.
Pour en savoir plus sur la grille applicable aux ingénieurs, consultez cet article : A new iteration of our engineering career path at Alan.

Deux mécanismes permettent de faire évoluer un salaire chez Alan.
L'expérience continue d'être valorisée après l'arrivée chez Alan : plus votre ancienneté augmente, plus votre salaire progresse en conséquence.
Lorsque les résultats obtenus dépassent les attentes associées au niveau actuel, une promotion peut être proposée, sur la base de l'appréciation des pairs. Elle s'accompagne de responsabilités élargies et d'une revalorisation salariale correspondante.
À l'arrivée chez Alan, le salaire est déterminé selon l'expérience et le niveau. Cette classification donne également accès à un nombre défini de BSPCE, qui peut évoluer à l'occasion d'une promotion ou d'une évaluation de performance.
Si Alan poursuit sa croissance, l'entreprise prendra de la valeur, répartie en parts. Les BSPCE attribués à l'arrivée constituent une option d'achat sur ces parts : le droit d'en acquérir ultérieurement, à un prix déjà fixé et avantageux.
Exemple : un collaborateur dispose de 1 000 BSPCE avec un prix d'exercice de 100 € par action. Cinq ans plus tard, si l'action est valorisée à 5 000 € en bourse, il peut exercer son option pour 100 000 € et acquérir 1 000 actions valant alors 5 millions d'euros.
En cas de départ d'Alan, ces droits ne sont pas perdus : alors que les BSPCE sont généralement exerçables dans un délai de 90 jours après le départ d'une entreprise, Alan porte cette période à 7 ans. Il n'est donc pas nécessaire de mobiliser une trésorerie immédiate sans visibilité sur la valeur future de l'action.
Trois grilles de BSPCE s'appliquent :
Les montants indiqués sont donnés à titre indicatif et n'ont pas de valeur monétaire garantie. Il s'agit d'un pari collectif sur la réussite d'Alan, non d'un revenu à anticiper.
Pour en savoir plus sur notre proposition de valeur pour les salariés, consultez ce document (en anglais).
Chez Alan, la transparence est un principe fondamental, tout comme la responsabilité partagée : donner à chacun une opportunité d'actionnariat renforce l'alignement collectif vers un objectif commun. La transparence salariale permet notamment de :
Mis à jour le 29/07/2026
Publié le 03/11/2020
92% de nos membres déclarent être satisfaits ou très satisfaits par Alan (mai 2025).
