SODIF : le choix de la "fine fleur" de l'assurance santé

SODIF : le choix de la "fine fleur" de l'assurance santé

Benjamin Riveline
Benjamin Riveline
Product Marketing chez Alan
John Jastszebski
John Jastszebski
PDG SODIF

La SODIF est une société de diffusion florale qui distribue en gros et voit les choses en grand. Chez elle, la confiance au travail est une priorité — et sans vouloir nous jeter des fleurs, ça nous fait plein de points communs.

Porté sur l'humain avant tout, John Jastszebski, le PDG de la SODIF depuis 2015, réunit les ingrédients nécessaires à un environnement de travail bienfaisant. Rencontre avec un patron qui prend soin d’offrir à ses salariés la fine fleur de l’assurance santé.

Alan : SODIF, c’est 52 ans d’Histoire de Fleurs. Pouvez-vous revenir sur la genèse de l'entreprise, ses valeurs et son parcours ? 

John : L’Histoire de la SODIF commence en 1968 près de Mâcon. À l'époque, M. Bourgeois revendait des fleurs qu’il avait remontées depuis le Sud de la France.

En tant que fils d’agriculteur, ce sont des origines qui me parlent. Ce qui m’a plu dès le départ et qui est le propre de la SODIF, c’est que nous livrons aux portes du magasin et le fleuriste fait son marché dans les camions de livraison. 

Aujourd’hui nous avons treize dépôts ; on trouve peu de grossistes de cette taille dans le secteur de la fleur en France, ce qui nous permet de mutualiser nos énergies et nos idées.

A : J’ai remarqué un attachement particulier de la SODIF aux territoires. Pourquoi être un ambassadeur de la production locale ?  

J : Voir les producteurs et apporter cette expérience du « sens de la terre »», c’est important. Ça dirige ce que nous faisons : créer un lien depuis la graine jusqu’au salon. Cette conscience du cycle de production apporte de la profondeur à notre métier. Il y a une histoire derrière chaque produit d’exception, et un savoir-faire hors normes.

Avant de reprendre SODIF, je ne me posais jamais de questions sur l’origine des fleurs que j’achetais. Lorsque j’ai découvert que 75 % des fleurs venaient de l’étranger et passaient par la Hollande, j’ai été très surpris !

Depuis 5 ans, nous progressons et nous nous mettons en relation avec des programmes pour remettre en place et perpétuer des productions qui n’existent quasiment plus en France. 

Nous sommes très heureux d’être inscrits également depuis plus d’un an au COLLECTIF DE LA FLEUR FRANÇAISE, créé par Hélène Taquet. Notre objectif est que la fleur française représente 50 % de nos apports d’ici trois ans.

C’est un combat chaque jour, mais qui apporte beaucoup de satisfaction.

Dans ma tête, les mutuelles n’existaient que pour les cadres.

John Jastszebski, PDG de la SODIF

A : SODIF Fleur grandit et a vocation à devenir l’un des principaux distributeurs de fleurs en gros : quelles transformations technologiques ont été nécessaires pour faire face à la croissance du nombre de dépôts ?

J : Il y a beaucoup de monde dans l’univers horticole. Les grands groupes Hollandais fournissent la plupart des sites Internet, et on ne sait rien ou très peu sur l’origine des fleurs. L’un des premiers enjeux technologiques a été d’organiser la traçabilité des fleurs et plantes que nous faisons rentrer, et la renseigner demain sur les factures de nos clients. C’est pour cette raison que nous développons également un nouveau site internet. Nous formons aussi beaucoup de chauffeurs et avançons vers plus de digitalisation. On aide les gens à évoluer en étant bienveillants avec les équipes ; si un salarié veut changer de poste, changer de région ou carrément ouvrir un dépôt dans une nouvelle ville, nous n'aurons aucun mal à lui faire confiance. 

C’est un bonheur de voir que tout le monde s’investit à 200 % !

Chauffeur SODIF image

A : Comment la place des fleurs a-t-elle changé dans le quotidien des français ces derniers temps ? Prévoyez-vous de nouvelles évolutions ? 

J : À la sortie du confinement, on a vécu une explosion de la consommation des fleurs. Le rythme s’est maintenu en dépit des événements annulés sur l’été 2020. La fleur s’est fait une nouvelle place dans la vie des personnes ; on constate un engouement des commandes pour fleurir les intérieurs. La croissance est importante par rapport aux années précédentes, avec entre 15 et 20 % de commandes supplémentaires. Courant avril, les stocks de certains producteurs en plantes étaient déjà épuisés, alors que le mois de mai est censé être le plus productif de l’année.

« Adaptabilité »  est le maître mot de la suite de nos aventures.

J’ai fini par me dire qu’on pouvait ne pas être cadre, et avoir une mutuelle qui ait du sens — qui soit une valeur ajoutée pour tous, et pour chaque famille.

John Jastszebski, PDG de la SODIF

A : SODIF met particulièrement en avant le bien être des collaborateurs : qu’est-ce qui fait la différence au quotidien ? Avez-vous mis en place des initiatives particulières ? 

J : Dans le secteur de la fleur, il y a des métiers avec une pénibilité assez lourde. Le bien-être des salariés passe par un certain nombre d'aménagements. L’un des premiers éléments est d’intensifier le changement de nos flottes de camions, avec des accessoires et des équipements plus pratiques. L’un des autres piliers a été le choix d’une assurance santé de qualité. C’était donc à la fois une envie et un besoin.

A : C’était comment la mutuelle avant Alan ? Et maintenant ?

J : Dans ma tête, les mutuelles n’existaient que pour les cadres. Alan nous permet d’avoir une assurance santé réactive et qui a une véritable utilité. J’ai fini par me dire qu’on pouvait ne pas être cadre, et avoir une mutuelle qui ait du sens — qui soit une valeur ajoutée pour tous, et pour chaque famille.

A Si Alan était une fleur, ce serait…

J : Alan pourrait être le feuillage  ! Ce n’est pas ce qu’on voit le plus, mais il est toujours là, accompagne chaque bouquet et lui donne une forme globale, une identité.

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